Carne de Neón

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2010 – Espagne. Réalisé par Paco Cabezas.
Avec Mario Casas, Ángela Molina, Vicente Romero…

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Ricky, jeune délinquant, s »est retrouvé seul dans la rue à 12 ans quand sa mère, une prostituée, a été mise en prison. Apprenant que celle-ci sera bientôt relâchée, il décide avec l »aide de quelques amis, d »ouvrir une maison close pour l »accueillir à sa sortie. Lorsqu’il vient la chercher, sa mère ne le reconnaît pas, elle souffre d’Alzheimer…

La chair est triste, la chair est gaie, la chair est excitante et répugnante à la fois… Un jeune cinéaste s’impose. Alors que le cinéma français continue de s’enfoncer dans sa médiocrité bourgeoise, le cinéma espagnol, lui, montre la pauvreté avec une audace vivifiante. Les jeunes cinéastes semblent rivaliser d’imagination et d’idées visuelles pour en mettre plein la vue. Après Medem, del Toro, de la Iglesia, Segura et Bayona, voici Paco Cabezas, jeune cinéaste sous influence…

Carne de neon, c’est un peu la rencontre de Fincher et d’Almodovar, un voyage plein de violence, d’humour et de tendresse filmé avec beaucoup d’énergie et d’inventivité. Les codes et motifs du jeune cinéma hollywoodien : flash-back, narration métadiégétique, mimésis débridée (même les noms des personnages s’inscrivent dans l’image), split-screens, effets spéciaux 3D, sont ici au service d’une histoire et de personnages de chair et de sang.

Carne de neon repose avant tout sur une galerie de protagonistes tragiques qui

provoquent l’empathie. La mère amnésique, le fils qui l’aime tant, le travesti qui veut pouponner, la pute qui suce super bien parce

qu’elle n’a plus de dents, la jeune fille à papa provocante, sont tous loin des clichés. Comme chez Tarantino à son meilleur, l’humour constant n’est pas un contrepoint au drame et à la violence, bien au contraire, il en fait partie. On rit souvent en même temps qu’on est dégoûté dans Carne de neon. Ainsi tout se mélange, la viande du titre s’étale dans toute sa tristesse et le corps féminin est érotisé à l’extrême par la caméra, l’innocence et le vice, la laideur et la beauté ne font plus qu’un. La dureté ambiante et l’agressivité finissent par laisser place à la reconnaissance, car tout part d’un grand sentiment, l’amour d’un fils pour sa maman.


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